Techno fascisme : le risque Palantir

Juillet 2025, l’administration américaine transfère l’essentiel de ses fonctions militaires cruciales, pour 10 milliards de dollars sur 75 contrats, au géant privé Palantir Technologies. Son créateur Peter Thiel est considéré comme l’âme damnée du techno fascisme américain, il a déclaré que « liberté et démocratie ne sont plus compatibles » et il intervient aussi en Grande-Bretagne en Allemagne en Hongrie pour soutenir les parties néofascistes. C’est lui qui a installé JD Vance comme vice-président des États-Unis, les risques psy risquent d’en faire un président plus tôt que prévu.

Palantir est au cœur d’une coalition d’entreprises (dont Musk et progressivement tous les gafam) visant à construire un système planétaire de contrôle technopolitique.

Ces investisseurs servent un projet politique clair : redéfinir la souveraineté comme un levier privé. Cette capture des infrastructures critiques de l’État se manifeste dans 5 domaines stratégiques : les données personnelles, la monnaie, la défense, la communication par satellite et l’énergie.

Je tiens cela d’une analyse de la plateforme authoritarian-stack.info fondée par l’économiste Francesca Bria.

La France n’est pas à l’abri, en ayant confié un contrat de la DGSI à Palantir.

Maîtriser la monnaie, l’énergie et les données personnelles, ce sont trois de leurs objectifs où la monnaie carbone doit calmer le jeu : avoir une monnaie complémentaire gérée comme bien commun par un organisme paritaire va enlever de la suprématie au dollar !

Révéler la gabegie énergétique des usages numériques (dont les IA financent cette tech-autoritaire) va calmer les usages et limiter les pertes de données personnelles.

Le comptage du carbone sur tous les achats va limiter la gabegie d’énergie fossile que nous connaissons comme principale source du chaos climatique.

Notre combat pour l’équilibre climatique est aussi celui contre le techno-fascisme !