Pas de monnaie carbone sans étiquetage…

Partager la descente carbone entre tous est admis comme LE moyen de juguler le péril climatique, il ne suffira pas d’obliger les industries polluantes à changer car ce sont les consommateurs qui génèrent la consommation de ciment, de carburants, de plastiques, d’acier.

Ces consommations baisseront en étiquetant les contenus de gaz à effet de serre de chaque achat. La baisse vient de l’information faisant choisir les offres les moins carbonées.

Les entreprises sont contraintes de  décarboner par la concurrence portée par l’étiquetage, pour rester concurrentielles.

Figure 1-un exemple d’étiquetage relié à l’informatique du magasin

Nombre de députés ont compris l’importance d’informer les consommateurs des contenus carbone, ils soutiennent l’idée de PPL (proposition de loi) qui le rendrait obligatoire.

C’est décrit sous https://loipoidscarbone.fr en tant que premier jet, à affiner dans les débats.

Pour qu’une telle loi soit acceptée, il faut qu’il n’y ait pas de passe-droit, l’étiquetage doit s’appliquer à tous produits et services disponibles en France.

Figure 2- Illustration fictive pour montrer les possibilités de comparaison

La première année, les commerçants pourront se fier à des tables définies par l’ADEME pour l’étiquetage provisoire. Tout est déjà défini dans ses bases de données comme agribalyse et la Base Carbone :

Figure 3- Un achat web represente en moyenne 7.5g de CO2

On voit déjà comment la monnaie carbone, les poinks Ͼ vont rendre concrets l’affichage des contenus présentés par les commerçants et distributeurs en ligne.

En cliquant sur « éditeur » ci-dessus, vous vous demandez quel poids carbone : le livre Le Poink fait 110 g et la base Ademe donne 1.1 Ͼ pour un livre de 300g, soit 0.4 Ͼ ici :

Figure 4- le contenu moyen d’un livre est évalué à 1.1 Ͼ

Attention c’est une évaluation moyenne, dans le cas de The Book Edition à Lille, nous allons affiner…