Quand le bâtiment va, tout va !

C’est une phrase forte qui va nous aider dans l’étiquetage carbone. Certes beaucoup d’entreprises de bâtiment souffrent des prix des matériaux et de l‘énergie, des « prime-renov » en dents de scies, et de plein de soucis…

Mais le bâtiment nous a montré la voie pour la maitrise des calculs carbone depuis le règlement RE2020 : tout comme le règlement précédent (RT2012), il oblige à comptabiliser la consommation énergétique des bâtiments soumis à autorisation administrative (permis de construire). Mais il oblige aussi à comptabiliser, en plus des kWh/m2/an, le contenu carbone de fabrication des matériaux et équipements (Impact carbone Ic en kg eq. CO2/m² habitable). Pour ce faire, chaque fournisseur s’est habitué à établir le poids carbone de ses produits avec des calculs validés par des organismes indépendants. Chaque artisan, chaque fournisseur, s’est habitué à tenir à jour ses poids carbone.

Aujourd’hui tous les bâtiments de moins de 10 ans sont de catégorie A ou B sur l’étiquette énergie du Diagnostic de Performance Énergétique grâce aux règlements RT2012 puis RE2020 mais en plus, pour les plus récents, ils ont un impact carbone limité grâce à ce dernier. C’est la loi et c’est tant mieux

Quand nous demandons l’étiquetage carbone Ͼ de tous produits et services, certains craignent que ce soit impossible aux petites entreprises, nous avons même répondu par un prétiquetage.

Mais les artisans, commerçants et entreprises seront malins autant que dans le bâtiment : il y aura avantage à présenter son vrai poids carbone aux produits et services qu’ils diffusent.

Le dispositif de registre carbone (mis au point avec les experts comptables) est tout simple, à gauche les factures de carbone des fournisseurs, à droite les poinks Ͼ reçus des clients, et c’est validé par l’égalité entre les deux colonnes.

Alors on s’y met ? des questions ?